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« Dans ce one-woman-show qui sent le vécu à plein nez, sur la scène de la Comédie Bastille, la truculente comédienne Souria Adèle décoiffe. Son spectacle humoristique original balaie tous les clichés, délivrant des préjugés raciaux. La force de son trait tient à l’extraordinaire bonhomie du personnage dans lequel elle se glisse pour dresser le tableau quotidien d’une « négresse de France ». Et ce personnage haut en couleur fait passer les messages dans un éclat de rire généralisé. Tout le monde en prend pour son grade, mais c’est drôlement fort. Et fortement drôle. » M-E. Galfre – LE PARISIEN
« Souria Adèle, auteur et comédienne martiniquaise, interprète un spectacle à la fois drôle et intelligent. Donc rare. » C. DUBE – AFRICA International
« Loin de toute démagogie facile ou militantisme agressif, l’humour plein d’humanité de Souria ADELE distille un message de tolérance bien plus efficace que de longs discours. » M. BOURCET – TELERAMA
« Une interprétation solaire et généreuse. Avec elle, les dialogues ont la saveur gouleyante d’un vieux rhum ambré. Porté de bout en bout par un sacré punch,
son témoignage sonne comme un appel à la mixité, à l’humanité de chacun de nous. M. HAJOUI- A NOUS PARIS
« Les propos de Marie-Thérèse sont salvateurs : on rit en étant conscient de la véracité de ce qu’elle avance… Elle nous fait comprendre que le racisme n’est pas toujours là où on le croit. Souria Adèle n’en finit pas de nous faire du bien au moral. » H.N. – CITÉ BLACK
« Marie-Thérèse fait son show : Pleine d’humour et d’auto dérision… Point de caricature excessive mais une grande authenticité. À l’heure des questions sur l’intégration, la comédienne donne à voir les travers de la France avec beaucoup de fantaisie… Le personnage est extraordinaire : sincère, drôle et haut en couleur… Le verbe est fruité, juteux et d’une grande force comique… Un pur moment de bonheur. » R.V. -VISIOSCENE
« Grosses lunettes rondes, cheveux crépus, chemisier à fleur et fesses rebondies : Marie-Thérèse Barnabé (Souria Adèle dans la vraie vie) est une noire « indélébile », pardon : marron, enfin « ambre dorée exactement »… C’est très politiquement incorrect… Alors quand la générosité de son sourire fait mouche, le public en redemande. » A.S.J. MAI – LE POINT
« … Et c’est ainsi que durant le spectacle, sous le masque d’une mama antillaise à la langue bien pendue et à l’autorité sans faille, Souria ADELE règle ses comptes avec la métropole, ses préjugés, ses injustices. On sent l’exaspération poindre sous le sourire… » M. VALO – LE MONDE 2

« … très vite, nous voilà captivés, cette voix nous fascine, et aussi chacun de ses rares mouvements, la tête qui se penche, un geste de la main, et même ses silences. » Jean-Luc Porquet
« La mise en scène d’Alex Descas cadre cette confession dans une extrême sobriété. Pas d’effets, rien que des mots qui mettent fin au silence et au mensonge, dans l’interprétation impitoyablement douce de Souria Adèle. » Gilles Costaz
« La parole de Mary Prince est d’une intensité dramatique poignante parce que factuelle et sans pathos (…) La partition est sublimée par Souria Adèle qui la dispense idéalement sans incarnation naturaliste ni déploration. » Martine Piazzon
« Le travail de l’actrice Souria Adèle est d’autant plus marquant que de tels témoignages n’existent pas dans la Caraïbe francophone. » Léia Santacroce
« Rencontre entre la voix de Souria Adèle – une voix à vous faire redresser l’épine, profonde et pénétrante, une voix qui hante dès les premiers vocables – et le récit autobiographique de Mary Prince qui relate avec dignité et pudeur les détails d’une déshumanisation systémique. » Nathalie Batraville
La Marche de l’Histoire sur France Inter