On en parle…

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revue-de-pressett « Authentique document inestimable. Son récit est empreint de dignité et d’une résistance intérieure étonnante. Souria Adèle, seule en scène, livre ce texte avec une dignité qui en fait ressortir l’émotion. Un spectacle d’une grande valeur historique (il n’existe pas de tels textes dans les colonies francophones), audacieux et émouvant. » Sylviane Bernard Gresh 
canard-enchaine« … très vite, nous voilà captivés, cette voix nous fascine, et aussi chacun de ses rares mouvements, la tête qui se penche, un geste de la main, et même ses silences. » Jean-Luc Porquet 

pariscope « La parole de cette femme, remplie de pudeur, est magnifique. Elle énonce les faits relatifs à sa vie, ses souffrances, sans jamais tomber dans le pathos… La comédienne s’est glissée avec une grande sensibilité dans la peau de son personnage. C’est bouleversant. » Marie-Céline Niviere

figaroscope« Seule en scène, Souria ADELE s’imprègne de ce texte à l’état brut dans une mise en scène épurée qui met en valeur la puissance de ce témoignage. »

france-antilles « Avec Mary Prince, Descas et Adèle offrent au public parisien d’entendre une voix que l’on croyait condamnée au silence. Cette pièce contribue à lui donner du corps, si meurtri soit-il. » François-Xavier Guillerm 

webthea « La mise en scène d’Alex Descas cadre cette confession dans une extrême sobriété. Pas d’effets, rien que des mots qui mettent fin au silence et au mensonge, dans l’interprétation impitoyablement douce de Souria Adèle. » Gilles Costaz 

causette « C’est un pari risqué, une idée courageuse (…). L’actrice, de sa voix claire et profonde, parvient à embarquer le spectateur dans cette triste odyssée. On saisit la force de Mary. La pièce souligne avec justesse son incroyable ténacité, sa résilience stupéfiante. » Elodie Berthaud 

metronews « Un texte au cordeau, une comédienne rare, tout est réuni pour passer un moment de qualité au théâtre. » Dolores Bakéla 

france-catholique« Le jeu de la comédienne, en spectacle solo, est impressionnant ! » Pierre François 

la-revue-du-spectacle « Le jeu de la comédienne est au plus proche d’un réalisme qui campe le personnage de Mary Prince (…) Elle garde une dignité dans ses propos et son attitude. Elle raconte juste (…) Tout semble posé, réfléchi. Souria Adèle incarne des mots qu’elle dit sans rancœur et sans rancune. » Safidin Alouache 

froggysdeligt « La parole de Mary Prince est d’une intensité dramatique poignante parce que factuelle et sans pathos (…) La partition est sublimée par Souria Adèle qui la dispense idéalement sans incarnation naturaliste ni déploration. » Martine Piazzon 

artistik-rezo« Souria Adèle décoche des mots simples et justes, aiguisés comme des flèches, qui viennent blesser nos coeurs et dans la brèche ouverte, y faire germer la mémoire des esclaves. » Jeanne Roland 

vaucluse-matin« Le texte d’une extrême sobriété, a la concision et la rigueur de la vérité. Pas de pathos, beaucoup de retenue et de décence, mais le propos est cru. Comme l’esclavage. Dans une superbe mise en scène Souria est magistrale. Quand à l’histoire, il faut l’entendre pour le croire. » Sonia Garcia-Tahar 

lhumanite« Souria Adèle ne joue pas, elle est Mary Prince l’espace d’une heure. Laissant dans les mémoires des phrases insoutenables comme celle-là : «maître par pitié, ne me tuez pas complètement » Gérard Rossi 

la-provence« Le récit détaillé et poignant est ici sublimé par la performance sobre de Souria Adèle, seule en scène. » Steve Rivière

« Sobre et juste, la parole de Mary Prince passe par la volonté et la voix de Souria Adèle. Aucune fioriture, aucun artifice, il s ‘agit là d’écouter le témoignage rare d’une femme esclave. » Laurence Caron-Spokojny – CE QUI EST REMARQUABLE

logo-sortir-a-paris« C’est une leçon inoubliable. Une leçon d’Histoire, une leçon de mise en scène, une leçon de jeu. On reste sans voix. » Maïlys C. 

outre-mer-1ere« Le travail de l’actrice Souria Adèle est d’autant plus marquant que de tels témoignages n’existent pas dans la Caraïbe francophone. » Léia Santacroce 

my-afro-week« Rencontre entre la voix de Souria Adèle – une voix à vous faire redresser l’épine, profonde et pénétrante, une voix qui hante dès les premiers vocables – et le récit autobiographique de Mary Prince qui relate avec dignité et pudeur les détails d’une déshumanisation systémique. » Nathalie Batraville 

france-interLa Marche de l’Histoire sur France Inter (disponible jusqu’au 06/09/2017)
La marche de l’histoire, Jean Lebrun, Le témoin du vendredi 

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